Envoyer
Nous contacter
+
« Tous mes bijoux partagent
une même qualité : ils sont
porteurs de symboles
puissants et positifs.
Les porter, c’est s’approprier
cette force. »
Gabriela Sismann inscrit une signature singulière dans le paysage de la joaillerie contemporaine : une maison dédiée à la transformation d’objets anciens en bijoux de présence.
Depuis toujours, certains bijoux protègent. Gabriela Sismann en propose une lecture contemporaine et irrévérencieuse, et crée des bijoux de protection ancrés dans l’Histoire.
« Je cherche à établir avec
l’objet une relation de
présence : une présence qui
stimule, déclenche et installe
une émotion, un état
intérieur. »
UN LIEN AU PASSÉ
PORTÉ AU PRÉSENT.

Là où de nombreuses maisons de joaillerie s’inspirent du passé, Gabriela Sismann part du passé lui-même.
Chaque pièce naît d’un objet ancien authentique : fragment de reliquaire, ex-voto, bouton de costume… Sourcés avec rigueur, ces objets sont lus, authentifiés et contextualisés avant d’être transformés.

Gabriela Sismann rend la trace du temps portable. Le geste conserve l’autorité de l’objet ancien tout en le faisant basculer dans le présent, au plus près de la peau.
UNE FONCTION RETROUVÉE :
LA PRÉSENCE COMME PROTECTION SILENCIEUSE

Historiquement, une part importante des bijoux portés remplissait une fonction apotropaïque : écarter le mal, protéger, accompagner. Gabriela Sismann réactive cette dimension pour créer des bijoux résolument contemporains.

Les bijoux Gabriela Sismann ne sont pas des accessoires : ils sont une présence. Des bijoux qui se vivent, se sentent et ancrent.

Antiquaire et historienne de l’art, spécialisée en sculpture européenne ancienne, Gabriela Sismann signe une joaillerie de transformation patrimoniale. Cette expertise est au cœur de sa démarche. Chaque création s’accompagne d’un dossier de pièce : datation, matière, lecture, numéro et recommandations de conservation
« Porter mes bijoux, c’est
entretenir avec le temps une
relation à la fois concrète et
intime. Mes créations se
portent au plus près de soi et
relèvent, au fond, d’un exercice
philosophique d’appropriation
du temps.»